(2008) vintage 14 juillet

par delprat

13 juillet ( 2008 )

juil. 14e, 2008 | 07:21 pm

Lever ver 9h et gonflage des 4 vélos. Emilio et S. qui à dans le dos un tatouage bleu d’une main faisant un doigt d’honneur, s’attaquent au lierre qui envahit le côté de la maison. Moi je regarde leurs efforts pour entourer d’une grosse corde les racines, bouger l’échelle. Je découvre ensuite sur le mollet gauche de S. une sorte de de diable rouge qui « fait un doigt ». C’est décidément une passion.
X. attrape une brosse dans le garage et j’y découvre une tonne de coupes. Ce sont ses victoires de cycliste. Incroyable. Il dit avoir abandonné, détester le milieu et le dopage, être aigri.
Il ne veut pas trop s’étendre sur la question. Le plus grave dit-il sont les amateurs qui se dopent « comme des amateurs » et parfois meurent. Des tout jeunes types de 15 ans.
Sur la place le drapeau tricolore entoure le monument aux morts. Un citron pressé avec U. et R. et l’anchoïade du Dimanche offerte par T.
Un coup d’oeil sur Var Matin où nous cherchons nos vedettes « Hachu et Hervé », comiques locaux et garantis 0% dentelle. Mais ils me font mourir de rire tant ils sont ( assez et pas trop) mauvais. Pas trouvé. Ce soir bal et aujourd’hui corrida (?) à Collobrières. On n’y va pas. La maison est fraîche mais c’est bizarre, cette nuit il a plu. Jamais vu ça ici. Aujourd’hui des gros nuages au loin. J’essaie de ne rien faire, et prends beaucoup de plaisir à lire en levant les yeux pour dire une bêtise quand Y,C,M.T ou U. passent par là.
Je décide de mieux manger et du coup j’ai une envie de gâteaux de crème et de trucs comme ça. Hier une tropézienne est arrivée sur la table, made in La garde-Freinet. Hum Hum.
Ysé réécrit un peu « la princesse au petit pois » pour Camille et l’enregistrera tout à l’heure dans « la cabiote ».
J’ai sorti l’ordi et l’écran que j’avais commandé.
Je me demande si je ne vais pas ressortir le Tatoué et essayer quelque chose. Le bal. Le bal , et bien il n’a deçu personne. On a dansé comme des dingues et C. a fait une démonstration de ses nouvelles chorégraphies archi-contemporaines et assez dangereuses dois-je dire. Il crée quelques émules de moins de 10 ans, littéralement abasourdis par ce spectacle. Collision évitée , je ne sais par quel hasard et retournement de cornues et de planètes , par une sorcière qui devait suivre le spectacle depuis sa citrouille de video surveillance.
Emilio fait son apparition sur la place comme un grand rôle d’opérette. Poncho et sombrero. Egal à lui même.Peut- être un peu moins d’enthousiasme cette année. Un peu de tristesse. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que les fleurs de la chemise d’U., le sombrero, le rhum ingurgité par Y, et les moulins à vent de C. ont fait de l’effet.