CROUTES et NOIR

par delprat

Magritte-Seekrankheit-1948

Magritte / Le mal de mer

C’est vraiment atroce mais… Je n’en reviens pas qu’on ose en pleine conscience, faire cela. C’est balaise de s’écarter de son savoir, de sa « manière » et d’oser regarder l’horreur en face. C’est l’absolu contraire de lui: Le geste, le baclage, la peinture qui salit et éclabousse, le mouvement que l’on sent nerveux. C’est vraiment  » du prenez ça » ou du  » Je vous emmerde  » pour sa première exposition à Paris. Periode Vache c’est moche comme mot aussi.

Gasiorowski et les croutes, Magritte et la période Vache. Il y a forcément si l’on veut avancer cette question de l’irregardable; Pas au sens de l’histoire comme les petites photos des Sondercommando que décrit Didi Hub dans son livre ( pas lu)

Rideaux de scène? Oui? Non?Quelles scènes. Figures? Je me sens assez tentée par des représentations académiques et en même temps j’éprouve une flemme énorme à l’exercice du modèle et de sa représentation. Mais pourquoi pas essayer ce qui va donner des trucs passablement ringards ou réactionnaires ( c’est toujours la première idée qui vient: Le retour à l’ordre. Le problème étant que dans « les arts » l’ordre règne déja, que je ne vois aucun désordre finalement à part quelques petites poussées de fièvre ici où là qui ne dépassent pas vraiment le 38°) et qui sont immédiatement avalées par des dollars qui bâillonnent ( comme le jambon. Heu heu pardon..)

Je pense souvent à Stingel. Et à son élégance en quelque sorte.

Moralité je ne peux plus fonctionner sur « mes réserves. Il en faut d’autres. De plus risquées qui vont me déplaire encore davantage.

Il est (certain) que l’on se sent tout de suite mieux ici

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Il est bien ce site