Rêve et Capitaine au long cours

par delprat

ovide meta livre VIII

On est remontés par la rue de Belleville et un groupe attendait. J’ai peur. Je me suis faite le plus petit possible pour échapper à leur violence. Une fille avec une fronde a réussi à percer le toit de la voiture. Un type casse une fenêtre et souffle de l’acide à l’intérieur.

 Nous parlons avec G, dans la cuisine chez mes parents et je lui demande s’il connait l’histoire des Montres molles et du fromage.Exposition Dali au Grand Palais.  Nous devons y aller avec GC avant de partir en Autriche. Je lui demande si ma chemise blanche va. Il hésite. Je décide donc d’aller en chercher une propre. Je me retrouve nue, avec juste un morceau de bulpack et tous les gens du vernissage passent devant moi. Je suis gênée. Une gardienne. Je lui demande , en lui expliquant comment est rangé mon placard, de m’attraper des vêtements. Elle trouve une chemise; Je repars à l’hôtel. Je dois aller poster une lettre mais il y a des escaliers et je me perds. Grande ville. Il y a quelque chose avec ma mère. Je me souviens mal. Est-elle vivante . Sans doute puisqu’elle veut que j’aille la voir Dimanche. J’ai posé mon magneto sur une table . Pour l’Autriche je n’en ai pas besoin.

Déjà il fait chaud. Hop à l’atelier . Un café avant. Et une douche froide.

Unglee est reparti hier. Promenade et embouteillages . Nous passons devant la ville Tamaris:

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La villa Tamaris Pacha : la volonté d’un homme audacieux et novateur

Blaise Jean Marius Michel dit Michel Pacha

Natif de Sanary sur mer, Blaise Jean Marius dit Michel Pacha, est issu d’une prestigieuse lignée de capitaines marins. En 1835, alors qu’une épidémie de choléra menace Marseille, son père Antoine décide de l’embarquer avec lui comme mousse, sur le Stationnaire, vaisseau qu’il commande à Toulon. Le jeune homme gravit les échelons avec une rapidité exemplaire qui stupéfie ses instructeurs. A la fin de son service actif il s’engage dans la marine marchande où il fait carrière. Le 15 Mai 1844 il obtient le brevet de Capitaine au long cours par décision ministérielle ; dix ans plus tard, il est promu directeur général des phares de l’Empire ottoman. Pour son œuvre dans le domaine des ports et des phares de la Turquie, en mer Noire, en mer Egée, en Méditerranée, et à Constantinople, le sultan élève le commandant Michel à la dignité de « Pacha ». De retour dans sa province natale, il entreprend d’aménager le quartier de la Seyne appelé Tamaris dont George Sand après y avoir séjourné trois mois écrit : « On dit que c’est plus beau que le Bosphore et je le crois de confiance, car je n’ai jamais rien rêvé de pareil ; Tamaris c’est une ville de Grèce, non, c’est une colline dans des grandes déchirures de la côte toulonnaise, à deux pas de Mar-Vivo ».

Un projet ambitieux

Doté d’une fortune sans doute considérable, Michel Pacha forme le dessein d’établir à Tamaris, une station d’un genre oriental qui accueillerait les riches hivernants désireux de venir se reposer dans cet endroit agréable abrité du mistral. En 1880, il négocie avec les propriétaires locaux et acquiert pour une modique somme diverses parcelles englobant toute une zone de terrasses, de collines et de bois aux lieux dits Le Crotton, Tamaris, Balaguier, La Rouve et le Manteau. Michel Pacha édifie alors une cinquantaine de villas à l’architecture élégante, aux endroits voisins du bord de mer ; résidences qu’il entoure de parcs aux essences exotiques et variées telles qu’on les voit sur les bords du Bosphore. Pour desservir convenablement cet ensemble nouveau, il établit une ligne de bateaux à vapeur pour passagers. Ce service maritime permet d’assurer des relations régulières entre la station et Toulon

Villa Mauresques. Mer et bateaux. Impossible de se garer à Toulon. On rentre.