L’éléphant roule des yeux

par delprat

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Ah non!. Ce rêve que je ne visualise pas encore très bien était abominable. Un truc à la Sade version Gore, où un prêtre doucereux découpe des femmes en morceaux. Décor gothique. Couloir, saut de mur mitoyen dans la maison d’Amiens, couloirs, portes dérobées. Poursuites. Cicatrices. Enfants sur-exités, trains et taxis. Quai noir… Homme qui se sait démasqué et tente de fuir. Il me tire dessus aussi alors que je dévale une pente. Bouh c’est beaucoup trop pour une seule nuit tout ça.

Atelier avec C., G., C. et N

Mieux aujourd’hui.

Demain idem Maison rouge

Je trouve ceci sur le FB de Philippe Mianes:

L’éléphant roule des yeux ; à chaque heure, il remue sa trompe de gauche à droite, tandis que le cornac abaisse son trident et que sur la tour, des soldats turcs font la ronde. Une horloge presque identique, provenant clairement du même atelier, est conservée dans la collection Esterhazy au château de Forstenstein. Celle-ci est mentionnée dans les inventaires Esterhazy de 1685 et 1696 et porte les poinçons d’Augsbourg et du maître AB dans un écu, pour Erasmus dit Asmus Pirenbrunner, maître en 1571.

Ouille ouille je vais y courir.

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Au moment où je lis des choses sur les Fous littéraire et sur les Enfants du limon de Queneau ( je n’ai jamais lu Queneau ), je reçois ce mail et j’y réponds par un point d’interrogation:

Ay eventually be able to mentally transmit entire thoughts to distant points, as is done now by telephone. Independently of magnetism, it is difficult not to believe that two persons, mutually dear to each other, although separate…

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La première partie de Faust, je l’ai aimée. Vive, belle et j’adore les acteurs du Berliner. On a envie de danser , les costumes sont beaux on n’a pas trop de » Boberies ». C’est parfait mais/ et ça respire. Le caniche est très drôle, les singes blancs aussi, les panoramiques paysage aussi. J’applaudis bien fort.

Après avoir respiré délicieusement sur la terrasse du foyer Nijinsky on a volé comme des aigles à l’orchestre. Je n’ai jamais vu tant de places disponibles pour Bob Wilson. Bref. Le plus dur est devant nous. Vulgairement ça part en vrille,  ça s’affaisse. Et exactement au moment où eclate l’image de Nosferatu. Qu’elle soit là OK, mais que le diable devienne aussi Nosferatu, soit deux Nosferatu, affaiblit tout selon moi. Ce qui marchait c’est le diable meneur de revue. S’il disparait, plus de lien, plus de revue, plus de possibilités d’être amusés par la musique un peu varietoche et les images quelque peu kitch de l’Egypte, etc…. Alors commence une succession de tableaux léchés et ennuyeux. Je ne sais plus de quoi on parle. Ya des trucs, des colonnes, des décors, des lumières. Ya plus rien< même si ce rien est absolument parfait ,  précis, incroyable. Comme disait Jean Renoir: Méfions-nous de l’intelligence, elle nous fait faire de terribles choses…J’attends la fin.

Retour à pieds avec C. Tiens c’est DP de dos. Je bois un verre avec eux. C’est sympa. Casa, soupe de légumes et France Cukture: Proust. Les témoignages de Marie Scheikevitch

Trop bien .

Hop au lit 1h 26