« Je viens quand on m’appelle……… »

Photo Nicolas Sire
Et bouche cousue encore…
Demain Florence jusqu’au 15.
Le mot que je ne collerai pas
Mieux vaut ne pas commencer de dialogue (s) médiocres et inutiles ( tendre une perche)

LA folie d’Igitur
Toujours pas eu le temps de parler d’Andy Degroat et de son spectacle si vif et intelligent. Tout ça fait du bien ans le Royaume des Courtisans Endormis.
Rien qui puissent aller dans le sens du vent , ni aller contre d’ailleurs. Ce n’est pas le problème.
Et puis des danseurs excceptionnels comme Jean Guizerix, Aragorn Boulanger ou Saatchie Noro. L’intelligence de Martin Barré ( danseur, lecteur, régisseur… )
Quand j’avais travaillé avec A pour Alessandro d’amore, j’avais éprouvé un sentiment rare de liberté. Une fois quelques principes acceptés, A. avec son accent américain me disait avec son petit sourire: Tu fais ce que tu veux.
C’était beau de voir Martin tourner, tell que le fit Andy pour Bob Wilson, il y a ….

Hier soir, couturière de l’Audition.
Roger est un diable inattendu. D’autant plus que pour la première fois je n’avais rien vu avant. Rien . Même pa le costume.
Aujourd’hui
Je pique un piano à queue pour E. A Saint-Bo il est temps qu’elle se mettre à la musique.
En route
Sans rire j’ai écouté hier une émission ( Jean Lebrun ) sur le travail en prison ( Pour Airbus, JP Gautier etc) Simplement scandaleux.

Les envieux diront
… Les envieux vont râler si je leur dis que cette nuit j’étais de l’autre côté de ce voile, qui me séparait de Jean.
Oui Jean Cocteau. Il écrivait bien tranquillement ses Enfants Terribles pendant que Pippo faisait le malin en se couchant dans une fosse qu’il faisait recouvrir de papier vert émeraude.
Moi j’ai eu un peu peur quand on a décidé de prendre le raccourci. Mais Lawrence Olivier appuyé contre la colonne m’avait plus ou moins prévenue ( à sa manière)
On était au moins 5 dans cette voiture- le chauffeur a voulu prendre le raccourci- il a pris son élan et a attaqué un mur, oui une route à 90,Paf-la-trouille
. Même si nous nous sommes baissés, putain, on a pas réussi.
On a vu une partie de Rome, puis on est redescendus en marche arrière

la fille est nunuche
J’enlève le film. On le trouve sur You Tube
Mais les racconti di Giugno , sont comme une messe… Douleur couronne d’épines, groopies dans la salle.
Et puis il faut cesser de montrer Bobbo
En fait c’est un peu le contraire de ce qu’il dit dans l’interview. Là, il refait. mais raconter suffirait. Raconter simplement. Les eructations, s’asperger avec l’eau…. Humhum
j’avoue tout
J’écris en marchant dans le métro. J’écris assise, en laissant mon livre quelques instants; Je (me) décris le type d’en face, les 3 russes imbibés dont l’un a une bouche dévastée.
Probablement cam ou je ne sais quoi.
Comme si un incendie était passé, laissant tout carbonisé: Les ivoires, les blancs, les ors.

Aujourd’hui j’ai commencé ma carrière de gangster.
Au BHv , j’achète quelques trucs ( des crayons, des Posca, etc…) puis une mouche me frôle et je me dis: » les aquarelles , là, je les pique. »
Il faut dire que je déteste l’aquarelle et sa complaisance, sa façon de couler dans le sens du vent en déposant sur les papiers des traces plus denses et flatteuses.
Je suis d’une famille honorable(!!) mais je crois que ma mère aurait ( tout comme Nicole) beaucoup ri en voyant Le Chevalier à la triste figure se faire pincer….
Donc je débarrasse mes petites pastilles ( noir, blanc, gris de Payne et orange cadmium) de leur code barre , semant ces derniers emballages ça et là:
Derrière des crayons, dans une poubelle, bref aux quatre points cardinaux… Entre des paillettes et des cartes de voeux périmées, des horreurs pour peindre sur soie etc…
Puis je range mes couleurs dans ma boite de chewing-gum: The Planque,
Puis je paie, puis je sors.
Là, le temps se couvre. Un mec de chaque côté. Oui, là, j’y étais presque. J’avais le magot….
J’avoue que c’est désagréable. Je montre ma facture, le menton haut. Le type me suggère de simplifier la situation et de gagner du temps.
—Rendez ce que vous avez pris…
De ma meilleure mauvaise foi de Pinocchio , je me défends mais vois que c’est grillé au moment même ou le mec à brassard ouvre sa grande main… avec les 4 emballages qui se défroissent comme la Belle au bois dormant qui se réveille ( hum hum…. )… (et comme il y a longtemps dans le spectacle de Johnny: Une immense main et il était dedans, comme King-Kong je voulais dire….)
Trop fort me dis-je , j’ai été bien pistée. Mieux filmée que si Pasolini s’en était mêlé.
Merde alors.Bravo le Bazar. Bien joué.
Je me suis dit que c’était le moment d’annoncer que je n’étais pas un homme et d’offrir mes chewing-gum-aquarelle.
—Oh pardon Madame .dirent ils un peu étonnés…
En fait , en même temps je montrais ma carte premier dorée et disais:
—Un chewing-gum peut -être?
J’essayais de sauver la face.
On a l’air penaud dans ces cas d’échec! Avouons le j’étais minable. Honteuse.Haha…
Je leur ai dit de ne pas s’inquiéter, que je n’avais jusqu’à présent tué que deux personnes, » et encore, il y a longtemps »…
Ce qui est terrible c’est que les mecs ne sourient jamais. Ni la Police de la Femis, ni l’autre.
Bon, pour finir vite j’ai payé et demandé une facture ( 20 euros), le casse du siècle., de quoi donner à Robert Hossein, un sujet de pièce.
Je me dis que si à 50 ans on ne peut pas en avoir 15, c’est pas drôle, puis j’ai claironné à Camille mes hauts faits et on a bien ri.
Puis R. m’a dit que j’étais dingue et a enchaîné direct sur ses problèmes de diable.
C’est vrai qu’un gros délinquant comme moi à coté du diable son maître ( Oh Grand Lucifer ), c’est peanuts.
C’est un peu comme si on mettait dans la même loge Louis Garrel à côté de Michel Simon.
Mais bon, j’recommencerai pas ( l’aquarelle je veux dire…)

Bêbête
Berries and cream c’est béta mais ça me plait.
Les chaussons rouges
Léger tremblement du paysage de P. Fernandez
Black Narcissus ( Ohohoh)
Correction de photos
Presque pas sortie
Plus de freins DU TOUT= Godasses
Images
MT et pot au feu
RAS
Projet Pôle Nord/ Blanc
Il faut que je commence le blog W.H.I.T.E ? qui sera celui de la mission océanographique en Août 2010

ghost /note
Portsmouth, Angleterre – Une professeure clâme qu’une amie « fantôme » lui aurait sauvé la vie deux fois et l’aurait même aidée à rencontrer un homme.
Louise Wright, 25 ans, a acheté un appartement installé dans un ancien orphelinat.
C’est en y emménageant qu’elle a rencontré un fantôme qu’elle appelle Morticia.
L’âme de la jeune fille lui aurait alors, par deux fois, sauvé la vie. Elle lui serait apparue une première fois quand elle avait laissé son four en marche. Le fantôme aurait agi une seconde fois en faisant souffler une grosse rafale de vent (alors que les fenêtres étaient fermées) pour éteindre un début d’incendie causé par une bougie restée allumée.
Au cours d’une conversation avec son fantôme, Mme Wright a appris qu’elle rencontrerait un homme prénommé Paul lors d’une fête. Cet événement s’est, en effet, réalisé. « C’était étrange mais pas du tout effrayant » raconte-t-elle.
SAlinger
Le monde .fr
L ‘écrivain américain J. D. Salinger, auteur du roman L’Attrape-cœurs, est décédé à l’âge de 91 ans, a indiqué, jeudi 28 janvier, son agent littéraire. J. D. Salinger « est mort à son domicile mercredi, dans le New Hampshire« (nord-est des Etats-Unis), a précisé Phillis Wesburg.
Le célèbre auteur, qui a profondément marqué la littérature américaine du XXe siècle, vivait en reclus et n’avait accordé aucun entretien à la presse depuis près de trois décennies. Malgré l’énorme succès de son roman de 1951 sur la révolte d’un adolescent, Salinger n’avait plus rien publié depuis 1965, et vivait isolé à Cornish, un village du New Hampshire (Lire : Sans nouvelle de Salinger) .
Auteur fétiche de la génération de l’après-guerre, Salinger s’était senti traqué par la célébrité après le succès de ses cinq recueils de nouvelles (L’Attrape-cœurs ; Franny et Zooey ;Dressez haut la poutre maîtresse, charpentiers ; Seymour : une introduction ; A Esmé). Dès les années 1960, il s’était réfugié dans un chalet de bois, perché sur une colline du New Hampshire. Après la publication de sa dernière nouvelle dans le New Yorker, en 1965, le romancier s’entoure d’un silence presque mystique qui durera jusqu’à sa mort.
INNOCENCE DÉSENCHANTÉE DE L’ADOLESCENCE
Né le 1er janvier 1919, dans une famille aisée, Salinger commence à écrire à 15 ans au moment de son entrée au collège militaire de Pennsylvanie, et la découverte d’Hemingway et de Fitzgerald fortifie sa vocation. Appelé sous les drapeaux en 1942, il participe au débarquement de Normandie et à la libération de Paris où il rencontre sa première femme, Sylvia. Sa seconde union avec Claire Douglas, dont il a deux enfants, se termine aussi par un divorce au bout de dix ans.
Placé sous les feux croisés des critiques après la parution de Franny et Zooey en 1961, Salinger s’enferme dans un tête-à-tête avec sa seule compagne : l’écriture. Ses manuscrits dorment dans un vieux tiroir attendant la levée de la loi du silence que leur impose leur créateur. D’une naïveté teintée de noblesse, cet écrivain désabusé évoquait dans ses œuvres l’innocence désenchantée de l’adolescence, illustrée par le héros de L’Attrape-cœurs, Holden Caulfield, cet élève renvoyé de son école et qui décide de passer trois jours à New York, découvrant le monde artificiel et ndifférent des adultes (Lire : Le mystère « Attrape-cœurs »).








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